The Atlantic Post publie une information vérifiée sur le Canada, l’Afrique et le corridor qui les relie. Voici les règles que nous appliquons. Elles nous engagent, et vous pouvez nous les opposer.
1. Qui répond de ce que nous publions
Max Francis, éditeur et directeur de la publication, répond de chaque contenu publié sur theatlanticpost.ca. Aucun article n’est mis en ligne sans sa validation. Les articles signés « The Atlantic Post » sont le travail de la rédaction. Les analyses Atlantic Intelligence sont identifiées comme telles.
2. Un fait avant une phrase
Chaque chiffre, chaque citation, chaque date repose sur une source que nous pouvons produire : document officiel, données publiques, déclaration publique ou média de référence nommé. Une information qui repose sur une seule source non confirmée n’est pas présentée comme un fait : elle est attribuée, ou elle attend. Nous nommons nos sources dans le texte et renvoyons aux documents originaux chaque fois que c’est possible.
3. Le fait, l’analyse, la lecture stratégique
Nos articles d’actualité établissent ce qui s’est passé. Nos analyses expliquent pourquoi cela compte, et le disent. Atlantic Intelligence propose des lectures stratégiques approfondies. Elles ne constituent pas un conseil en investissement, juridique, fiscal ou financier.
4. Les sources anonymes
Nous n’accordons l’anonymat qu’à une source qui s’exposerait à un risque réel, pour une information d’intérêt public impossible à obtenir autrement. L’éditeur connaît son identité. Nous expliquons au lecteur pourquoi l’anonymat a été accordé.
5. L’indépendance
Aucun annonceur, partenaire, gouvernement ou entreprise ne relit ni n’approuve un article avant sa publication. Nous n’acceptons ni rémunération ni avantage en échange d’une couverture. Tout contenu payé porte la mention « Contenu commandité » et reste séparé du travail de la rédaction. Si l’éditeur a un lien d’intérêt avec un sujet traité, ce lien est signalé dans l’article.
6. L’intelligence artificielle, sous contrôle humain
La production est dirigée et validée par l’éditeur. Nous utilisons des outils d’intelligence artificielle comme instruments de recoupement et de contrôle : ils nous aident à vérifier les faits, à croiser les sources et à renforcer la qualité de nos articles. Ils ne décident de rien et ne publient rien. Chaque fait est vérifié à sa source, chaque texte est relu et validé par l’éditeur avant sa mise en ligne.
7. Le contradictoire et le droit de réponse
Lorsqu’un article met en cause une personne ou une organisation, nous cherchons à la joindre avant publication. Sa réponse, ou son absence de réponse, est mentionnée. Après publication, toute personne directement concernée peut exercer un droit de réponse en écrivant à redaction@theatlanticpost.ca.
8. Les corrections
Une erreur factuelle est corrigée dès qu’elle est établie. Toute correction de fond est signalée par une note datée en fin d’article, qui indique ce qui a changé. Nous ne modifions jamais un fait sans le dire. Les coquilles sont corrigées sans note. Pour signaler une erreur : la page Corrections & signalement, ou redaction@theatlanticpost.ca. Nous répondons sous 48 heures ouvrables.
9. Nos références
Nos pratiques s’inspirent du Guide de déontologie journalistique du Conseil de presse du Québec et des lignes directrices en matière d’éthique de l’Association canadienne des journalistes.